GRANDE INTERVIEW — Gilles Paris : « Je crois que c’est à chacun d’envisager la fiction. Elle se doit d’être multiple dans le chaos du monde. »
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‘La plus jolie fin du monde’ De Solène Bakowski. — Un secret bien gardé, une île bretonne, une grand-mère en fin de vie : quand le passé ressurgit, une jeune femme découvre la vérité sur sa famille et trouve enfin sa voie.
‘Bonne nuit, bonne santé !’ De Véronique Lefebvre des Noëttes. — Un ouvrage qui examine les mécanismes du sommeil, ses troubles et les solutions existantes, allant des alternatives naturelles aux traitements médicamenteux, afin de mieux comprendre les enjeux du repos et ses effets sur la santé.
‘Taï-pan’ De James Clavell. — Le Hong Kong du XIXe siècle. Entre trafics d’opium, rivalités impitoyables et ambitions coloniales, suivez le destin de Dirk Struan, un homme prêt à tout pour dominer l’Asie. Une fresque historique, rééditée avec des pages inédites !
‘Du vide dans le ventre’ De Christopher Marajo. — Un combat hors du commun – Malgré une pseudo-obstruction intestinale chronique, une alimentation par perfusion douze heures par jour et un poids tombé à 41 kilos, Christopher choisit de voyager, cuisiner pour les autres, faire du sport et aimer, refusant de laisser la maladie dicter sa vie.
‘Journal de la fin de vie’ De Claire Fourcade. — Un plaidoyer pour une mort digne, où la liberté de choix ne se limite pas à l’alternative entre une mort rapide et une mort dans la souffrance.
‘Prisonnier du désert’ D’Olivier Dubois. — Une contribution inestimable à la compréhension des dynamiques géopolitiques et psychosociales du terrorisme au Sahel, des mécanismes de l’endoctrinement, des enjeux régionaux, de l’impact de la violence sur les individus et de la résilience de l’auteur face à cette épreuve.
‘Fragrancia’ De Paul Richardot. — Un narratif où se croisent les domaines de la neuroscience olfactive, de la psychotropie et de la criminalistique interroge les implications éthiques et sociétales d’une technologie immersive capable de restituer des souvenirs par le biais des odeurs, mettant en tension la subjectivité sensorielle, la manipulation mémorielle et les enjeux d’une science secrètement convoitée.
‘Dans le ventre des filles’ De Tiphaine Dumontier. — Entre angoisse, humour et écriture lumineuse, le livre important d’une grossesse bouleversée par un diagnostic incertain, l’attente insoutenable et la puissance du regard féminin sur la maternité.
‘Jusqu’à l’épuisement de la nuit’ De Vincent Quivy. — Une plongée historique dans le convoi des « Tatoués » de 1944 : 1 600 hommes et plus, résistants, anonymes et déportés politiques, marqués par l’horreur nazie. Le récit des destins brisés.
‘L’Expérience’ De Mathias Barthes. — Une approche empirique et introspective axée sur les mécanismes cognitifs et émotionnels permettant le développement de l’intuition humaine, le renforcement de l’harmonisation des états vibratoires individuels et l’appréhension des potentialités inexplorées des perceptions extrasensorielles, avec une pédagogie accessible et des exercices pratiques.
‘Alabama 1963’ De Ludovic Manchette et Christian Niemiec. — Un polar au cœur de la ségrégation, avec une série de disparitions troublantes et l’enquête improbable d’un détective privé raciste, allié contre son gré à une femme de ménage noire, dans l’Amérique des années 1960, à vif sous le coup des tensions raciales et sociales.
‘Les petites musiques’ De Roland Buti. — Dans la Suisse des années 1960, marquée par le déclin de l’industrie de la précision dans le Jura, ce roman illustre les tiraillements entre aspirations personnelles et conventions sociales, familiales et économiques, notamment à travers le personnage de Jana, une enfant rebelle et indomptable.
‘Les gestes’ D’Amanda Sthers. — Une narration transgénérationnelle où les trajectoires personnelles et familiales se croisent et se répondent, construisant une fresque littéraire qui interroge avec profondeur les dynamiques de la transmission, l’élaboration identitaire à travers le prisme des récits d’ascendance et l’émergence d’une conscience intime façonnée par des itinéraires pluriels et poétiques.
‘Un éclat rouge’ De Clémentine Biano. — Ce premier roman interroge avec subtilité, dans un microcosme rural, les dynamiques du silence et de la parole et leurs implications sur la responsabilité individuelle, le poids des non-dits, la résilience, la construction identitaire et les rapports de force émotionnels au sein des familles et de la société.
‘Photo sur demande’ De Simon Chevrier. — Par une écriture intense, incisive, ce premier roman nous livre la trajectoire d’un jeune homme dont la transformation personnelle et émotionnelle s’opère au fil de rencontres et d’expériences aussi fugaces que son identité fluctuante, interrogeant dès lors les mécanismes de la solitude et de l’introspection dans un monde moderne à la fois effrayant et déshumanisé.
L’actualité en vrac : Bayrou, Le Pen, la HAS, Notre-Dame, le Mercosur, Trump, la Syrie
‘Je transforme mes émotions pour ne plus les manger !’ D’Isabelle Vever. — Un ouvrage qui, grâce à des portraits et à sa méthode, propose des ressources qui pourraient réduire le grignotage et favoriser une perte de poids plus durable.
‘Énorme’ d’Anna Roy et Camille Anseaume. — Un témoignage, à la fois intime et universel, sur la quête du bien-être, la transformation personnelle et la reconquête de soi face aux défis du changement, à travers des victoires silencieuses, des peurs surmontées et des joies insoupçonnées qui accompagnent la volonté de reprendre le contrôle de sa vie.
‘Ma grand-mère et le pays de la poésie’ De Minh Tran Huy. — Un voyage entre racines et ruptures : par son écriture, l’auteure crée des liens intergénérationnels, en mêlant transmission, exil et résilience. Fragments d’histoires individuelles, miroirs des mémoires et des identités, la puissance des mots pour réparer et réinventer l’intime, pour célébrer l’universel.
‘Lettres à mes sœurs’ De Fawzia Koofi. — L’histoire d’une femme qui défie la peur et le silence avec une détermination inébranlable. Son combat transcende les frontières du monde entier, faisant d’elle une voix puissante. Son courage, son exil et sa volonté de transformer le monde la caractérisent. Ce texte est un appel puissant à ne jamais céder face à l’oppression et à toujours défendre les plus vulnérables, avec force et détermination.
‘J’ai toujours su’ De Barbara Chase-Riboud. — Des lettres émouvantes, tel un cœur battant à rompre sa cage ; de ses débuts dans le Paris bohème jusqu’à sa consécration mondiale comme sculptrice et auteure engagée, une chute vertigineuse vers les profondeurs de l’âme, là où les eaux vives de la passion rencontrent une soif d’infini. Ce récit résonne comme un manifeste pour l’émancipation, l’affirmation de soi et l’art sous toutes ses formes.
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